Samedi 23 août 2008
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20:26
Après un challenge comme le Thonon-Menton, les sorties cyclistes locales peuvent paraître un peu ennuyeuses. Mais, les 668 kilomètres et
l'important dénivelé de 15320 mètres m'ont offert quelques progrès, alors je roule plus fort pour conserver ce précieux capital.
♦ Dans le vent !
Aussi cet après-midi, je suis parti pour un tour de 80 km dans un vent pénible. Un véritable ventilateur abrutissant. Si j'aime rouler dans le vent sous un ciel bien gris, je n'apprécie pas les belles journées trop ventilées comme aujourd'hui. Pour changer le comportement du vélo, j'ai remplacé les roues DT Swiss par les Mavic. Le CMT est donc devenu est un vélo plus rigide, davantage adapté aux routes plates et aux faux plats nord-isérois plus ou moins accentués. Après un départ un peu laborieux du à un mal aux pattes passager, je me suis surpris à avoir la gnac suffisante pour garder de la cadence et entraîner de beaux braquets. Aussi, j'ai grimpé de longs faux plats à une vitesse supersonique sur la plaque. Quant aux coups de cul plus prononcés, je les ai négociés sur le 34 à une belle cadence.
Bref, vous avez compris, j'ai progressé et je suis bien content !
→ 80 km à 27 km/h à une FC moyenne de 140 bpm ! Un exploit pour un cyclo de ma trempinette !
♦ Une semaine avant !
Mais revenons à la semaine qui a suivi le périple Thonon-Menton. Nous étions donc, au frais, au dessus de Grasse dans le village de Saint Vallier de Thiey. Pour quitter ce village provencal, il n'y a que cinq routes. Deux grimpent immédiatement, les trois autres descendent après un long faux plat. L'arrière pays Grassois, au relief cahotique, est donc propice au cyclisme montagnard et les cyclos locaux, qui ne restent pas sur la Croisette ou la Promenade des Anglais, sont plutôt affutés. Il est donc difficile de trouver, dans cette région, un circuit reposant. Descendre vers le bord de mer est risqué, les automobilistes du 06 étant souvent aveugles. Il ne reste donc qu'à escalader les deux cols qui surplombent le village pour retrouver une succession de vallées séparées par de belles montagnes.
Toutefois, en direction de Saint Cézaire sur Siagne, le cyclo averti peut entamer une belle ballade. Arrivé, à Saint Cézaire (à voir si vous ne connaissez pas), on tourne à droite pour descendre tout au fond de l'étroite et profonde vallée de la Siagne plantée d'oliviers sur sa face sud et de chênes verts au Nord. Tout en bas, vous pouvez remonter immédiatement sur Mons en restant sur votre droite. Personnellement, je reste sur ma gauche pour monter sur Callian. Le dénivelé casse un peu le cyclo imprudent (le cyclo, sans casque et au vélo craquant ,qui me suivait et cherchait à me manger, l'a compris à ses dépends, je pense). Avant Callian, je prends la direction de Mons sur la route "officielle" plus ou moins chargée d'automobiles. Quelques kilomètres plus loin, il faut descendre à nouveau dans la vallée de la Siagne. Peu avant le pont, si vous êtes curieux et amateur de vieilles pierres romaines, un acqueduc romain est à découvrir. A partir de l'autre versant, on remonte sur Mons pour un long moment. Le dénivelé est acceptable avec quelques passages plus raides qui ne vous laissent pas indifférent.
A Mons, village perché, je tourne à droite en direction de la Route Nationale 85, dite route Napoléon. On grimpera pendant un bon moment, la fin étant plus pentue qu'au démarrage. Depuis peu, cette route tranquille semble être appréciée des motards et des automobilistes et c'est bien dommage. Arrivé au col de Luens, je tourne à gauche en direction de Séranon. Mais très rapidement, je quitte la RN85 pour aller sur Caille. Par contre, je tourne vite à droite en direction du Col de Cornille pour aller à Andon. A cet endroit, le dénivélé important me fait toujours mal aux jambes. Par contre, ma vitesse est plus importante que les fois précédentes et c'est tant mieux. Une fois arrivé au col de Cornille, il faut traverser La Moullière, pseudo-station de ski déserte de gens avant de descendre rapidement sur Andon. Au pont du Loup, je remonte vers le col de la Sine puis le col du Ferrier pour atteindre St Vallier de Thiey.
→ 83 km, 1520 mètres de dénivelé, 24 km/h de moyenne
♦ 150 km, 2420 mètres de dénivelé : remake d'un beau circuit
Cette même semaine, je décide mon petit pelerinage cycliste habituel dans le Haut-Estéron. Ce circuit-pelerinage, déjà décrit dans ce blog, est si sympathique qu'il m'est impossible de ne pas y trainer mes roues. J'ai toujours considéré ce circuit comme difficile. Je me souvenais de passages plutôt casse-pattes donc éprouvants. Fort de ma longue expérience acquise sur la route des Grandes Alpes, je suis donc parti confiant et surtout très motivé pour faire un bon temps !
à suivre...
♦ Dans le vent !
Aussi cet après-midi, je suis parti pour un tour de 80 km dans un vent pénible. Un véritable ventilateur abrutissant. Si j'aime rouler dans le vent sous un ciel bien gris, je n'apprécie pas les belles journées trop ventilées comme aujourd'hui. Pour changer le comportement du vélo, j'ai remplacé les roues DT Swiss par les Mavic. Le CMT est donc devenu est un vélo plus rigide, davantage adapté aux routes plates et aux faux plats nord-isérois plus ou moins accentués. Après un départ un peu laborieux du à un mal aux pattes passager, je me suis surpris à avoir la gnac suffisante pour garder de la cadence et entraîner de beaux braquets. Aussi, j'ai grimpé de longs faux plats à une vitesse supersonique sur la plaque. Quant aux coups de cul plus prononcés, je les ai négociés sur le 34 à une belle cadence.
Bref, vous avez compris, j'ai progressé et je suis bien content !
→ 80 km à 27 km/h à une FC moyenne de 140 bpm ! Un exploit pour un cyclo de ma trempinette !
♦ Une semaine avant !
Mais revenons à la semaine qui a suivi le périple Thonon-Menton. Nous étions donc, au frais, au dessus de Grasse dans le village de Saint Vallier de Thiey. Pour quitter ce village provencal, il n'y a que cinq routes. Deux grimpent immédiatement, les trois autres descendent après un long faux plat. L'arrière pays Grassois, au relief cahotique, est donc propice au cyclisme montagnard et les cyclos locaux, qui ne restent pas sur la Croisette ou la Promenade des Anglais, sont plutôt affutés. Il est donc difficile de trouver, dans cette région, un circuit reposant. Descendre vers le bord de mer est risqué, les automobilistes du 06 étant souvent aveugles. Il ne reste donc qu'à escalader les deux cols qui surplombent le village pour retrouver une succession de vallées séparées par de belles montagnes.
Toutefois, en direction de Saint Cézaire sur Siagne, le cyclo averti peut entamer une belle ballade. Arrivé, à Saint Cézaire (à voir si vous ne connaissez pas), on tourne à droite pour descendre tout au fond de l'étroite et profonde vallée de la Siagne plantée d'oliviers sur sa face sud et de chênes verts au Nord. Tout en bas, vous pouvez remonter immédiatement sur Mons en restant sur votre droite. Personnellement, je reste sur ma gauche pour monter sur Callian. Le dénivelé casse un peu le cyclo imprudent (le cyclo, sans casque et au vélo craquant ,qui me suivait et cherchait à me manger, l'a compris à ses dépends, je pense). Avant Callian, je prends la direction de Mons sur la route "officielle" plus ou moins chargée d'automobiles. Quelques kilomètres plus loin, il faut descendre à nouveau dans la vallée de la Siagne. Peu avant le pont, si vous êtes curieux et amateur de vieilles pierres romaines, un acqueduc romain est à découvrir. A partir de l'autre versant, on remonte sur Mons pour un long moment. Le dénivelé est acceptable avec quelques passages plus raides qui ne vous laissent pas indifférent.
A Mons, village perché, je tourne à droite en direction de la Route Nationale 85, dite route Napoléon. On grimpera pendant un bon moment, la fin étant plus pentue qu'au démarrage. Depuis peu, cette route tranquille semble être appréciée des motards et des automobilistes et c'est bien dommage. Arrivé au col de Luens, je tourne à gauche en direction de Séranon. Mais très rapidement, je quitte la RN85 pour aller sur Caille. Par contre, je tourne vite à droite en direction du Col de Cornille pour aller à Andon. A cet endroit, le dénivélé important me fait toujours mal aux jambes. Par contre, ma vitesse est plus importante que les fois précédentes et c'est tant mieux. Une fois arrivé au col de Cornille, il faut traverser La Moullière, pseudo-station de ski déserte de gens avant de descendre rapidement sur Andon. Au pont du Loup, je remonte vers le col de la Sine puis le col du Ferrier pour atteindre St Vallier de Thiey.
→ 83 km, 1520 mètres de dénivelé, 24 km/h de moyenne
♦ 150 km, 2420 mètres de dénivelé : remake d'un beau circuit
Cette même semaine, je décide mon petit pelerinage cycliste habituel dans le Haut-Estéron. Ce circuit-pelerinage, déjà décrit dans ce blog, est si sympathique qu'il m'est impossible de ne pas y trainer mes roues. J'ai toujours considéré ce circuit comme difficile. Je me souvenais de passages plutôt casse-pattes donc éprouvants. Fort de ma longue expérience acquise sur la route des Grandes Alpes, je suis donc parti confiant et surtout très motivé pour faire un bon temps !
à suivre...
Par Michel
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Publié dans : Parcours préférés
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