Vélo d'aujourd'hui

Mercredi 23 septembre 2009

Le MM'S Fun Team Cyclo vous annonce avec joie l'arrivée d'un Mulet à pédales spécialisé dans le pédalage sur Home-Trainer et les courtes sorties en Reblochon Land... C'est Pégase qui est content, il avait horreur du Home-Trainer et d'être transbahuter entre Isère et Haute-Savoie !

Vous remarquez l'ergonomie du cintre directionnel doublé en poils de mulet pour protèger les mains de la froidure. Ce mulet à pédales répond aussi aux normes de sécurité de l'Union Européenne Cycliste en possédant une sonnette automatique et bien d'autres options incroyables...
Cet animal de grande série n'est pas en stroumphnirium. Il est de race aluminique ! Son producteur voulait s'en débarrasser parce qu'il était né l'année dernière alors que les petits nouveaux identiques (sauf la couleur) arrivent...



Par Michel
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Dimanche 22 février 2009
Ah ah ! Je me retrouve sur le vélo... 155 km ce samedi en compagnie de Frédéric, un cyclo au long cours qui m'a contacté après avoir découvert ce blog. Sympathique contact puisque nous partageons des valeurs cyclistes communes comme par exemple faire un détour pour aller chercher du bon fromage des Savoie à la fruitère (fromagerie) d'Avressieux...


Des vacances moins cyclistes...

Cette semaine de vacances auraient pu être davantage cyclistes. Malheureusement, la météo ne souhaitait pas se montrer clémente et plus important, les douleurs ressenties à la jambe droite et aux cuisses m'inquiétaient particulièrement.

La préparation au challenge de fin mai 2009 m'oblige à une charge plus importante d'entraînements dans des conditions climatiques difficiles pour un organisme humain peu habitué. Si, une première douleur au talon droit puis aux genoux et enfin à l'aine droite me surprennent, une sensation d'engourdissement de la jambe droite m'affole totalement ! Aussitôt je contacte la marque CMT et l'ergonome concepteur de la géométrie de mon cadre donc de ma position. Ce dernier, Vincent Blondeau, domicilié dans la région Bordelaise, est à Roquebrune sur Argens pour un stage. Je le rejoins avec vélo, chaussures et cuissard.


Détérioration d'une position...

Vincent Blondeau constate que ma position n'est pas ce qu'elle devrait être.

- Compte tenu des changements opérés, votre selle est trop basse...
- Oui, combien de millimètres ?
- Je ne parle pas de millimètres mais de centimètres !


Je reste coi ! Mais comment en est-on arrivé à cette aberration ?

Première erreur...

A l'élaboration du cahier de modélisation, j'explique au vélociste vouloir conserver mes chaussures VTT et les pédales Time Cyclo. La géométrie du vélo CMT et la position sont calculées à partir de ces deux équipements.
Peu de temps avant la livraison du vélo, je décide passer en pédales route. Sur les conseils du vélociste (tout content), j'opte pour des pédales Look Kéo (alors que j'aurai préféré des pédales Speedplay, mais bon, j'écoute les conseils) et des chaussures Shimano.
Pourtant, le vélo est livré réglé aux cotes prédéfinies par l'ergonome (c'est à dire avec les pédales et chaussures VTT). Je m'adapte à la nouvelle position sur plus de 5000 km pourtant cette position n'est pas la bonne !

→ Conséquence : la hauteur de selle est trop basse compte tenu de ces nouveaux équipements et des petites douleurs aux genoux qui s'estompent tout de même...

Deuxième erreur...

En octobre dernier, j'acquiers d'occasion une paire de pédales Speedplay et demande au vélociste de régler la position et les cales. Je reste surpris quand on m'explique que la position reste identique alors que Speedplay dit d'abaisser la selle de 7mm (je me suis renseigné de mon coté). J'écoute Speedplay... pourtant 4mm auraient suffis.

→ Conséquence : Une hauteur de selle encore plus basse et des douleurs de plus en plus importantes...


Raisonnement et conséquences d'une nouvelle position...

La hauteur de selle :

Position initiale avec chaussures et pédales VTT : 724 mm

Position erronée avec pédales Look et chaussures Shimano : 724 mm (trop basse)

Position erronée avec pédales Speedplay et chaussures Shimano : 717 mm (trop trop basse car 724 - 7 = 717)

Position corrigée avec pédales Speedplay et chaussures Shimano : 731 mm !!!!

La hauteur du poste de conduite :

La correction de la hauteur de selle oblige donc une modification de la hauteur du cintre. Vincent Blondeau est obligé de retourner la potence pour trouver le bon équilibre...

Mon arme secrète pour le RPE, remarquez le panier à victuailles !


Validation de la nouvelle position...


Le vélo est donc réglé comme il doit être. La correction de la hauteur de selle réclame une reprise cycliste raisonnable. Il convient d'être prudent pourtant je suis me suis engagé à parcourir 150 km avec mon nouveau coéquipier. La boucle élaborée ne m'éloigne pas trop de la maison, je peux donc rentrer facilement si des douleurs apparaissent.
Je me trouve immédiatement mieux sur le vélo et les jambes tournent facilement, les points morts haut et bas passant agréablement bi
en. Je retrouve instantannement du dynamisme avec une meilleure cadence et je grimpe plus efficacement.
Je rentre heure
ux après un tour ventilé de 155 km sans aucune douleur particulière. Je me suis retrouvé. A confirmer !


Morale à destination des gens qui ne savent pas...

Le raisonnement d'une position est un TOUT. L'approche doit être systémique (un vélo est un ensemble organisé appellé système vélo). Donc la modification d'un ou de plusieurs éléments  réclame un rééquilibrage obligatoire de l'ensemble...

Le choix de nouveaux périphériques ou équipements se raisonne selon la position prédéfinie et les conséquences sur le système vélo-cycliste...

Je ne suis pas très content du vélociste qui, dès le départ, n'a pas tenu compte des conséquences du changement de pédales et chaussures sur la position... et je m'interroge  sur la validité du TOUT, de la prise des mesures jusqu'au raisonnement de la géométrie du cadre. Il est vraiment dommage d'investir autant d'euros pour un tel résultat... La situation est vraiment opaque ! Encore une fois,  où est le professionnalisme ? Faisons ZEN  !

Par Michel
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Dimanche 21 décembre 2008

Quelques informations techniques (copiées/collées)...

...sur ces nouvelles roues Red and Black !

Les Racing Zero se feront remarquer, comme en témoigne la révolutionnaire coloration rouge anodisée. Il est impossible de ne pas les remarquer dans les pelotons. Les Racing Zero se positionnent au sommet de la gamme des roues en aluminium Fulcrum. Les jantes de 26mm de hauteur sont réalisées avec un procédé d’extrusion spécial qui permet de réduire considérablement l’épaisseur des parois, et donc le poids global, sans cependant nuire à la résistance. Un allégement a également été réalisé entre les points de fixation des rayons, là où il n’y a pas de contrainte, grâce à l’exclusif triple fraisage Fulcrum. La paroi supérieure n’est pas percée ; elle apporte donc plus de rigidité en torsion et plus d’élasticité verticale à la roue.

Les rayons en aluminium ont un design aérodynamique à section variable et sont tendus au moyeu d’écrous spéciaux en ergal. Le rayonnage arrière comporte 2 fois plus de rayons du côté droit, distribués selon la géométrie 2 :1 Two to One de Fulcrum qui améliore la transmission de l’effort et répartit de manière optimale les contraintes de la roue. Le rayonnage avant en revanche est de type radial pour obtenir une meilleure pénétration aérodynamique. Les moyeux majorés sont dotés de corps et axe en aluminium et de roulements de haute précision réglables. 

Comme toute la gamme fulcrum, les racing zero adoptent le brevet Dynamic Balance : le dessin spécial de la jante du côté opposé à la section de la jonction assure une distribution soignée des masses périphériques qui équilibre la dynamique de la rotation de la roue.

  • Rayons : 16 / 21 (aéro à section variable)
  • Poids : 1425g (Pneus & Boyaux)
  • Hauteur : 21mm

Et maintenant mon avis :
  • Roues plus légères que les DT Swiss (un peu) et bien plus que les Mavic
  • Bien plus rigides évidemment
  • Moins souples verticalement que les DTSwiss semble-t-il !
  • Une réactivité stupéfiante, agressive
  • Des roulements de grande qualité, ça roule tout seul
  • Des roues exigentes tout de même mais quand on est dans le rythme, c'est fun !
  • Un excellent compromis avec le cadre titane

Par Michel
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Dimanche 14 décembre 2008
Malgré mes protestations, le Père-Noël a livré les nouvelles roues qui équiperont bientôt Pégase... (je fais durer le plaisir avant de les monter)

Roues FULCRUM RACING ZERO
Pneumatiques : Continental GP4000 S

PS :sur la photo, les pneus sont dégonflés

Alors, je vends...

- les roues Mavic Ksyrium Elite corps Campagnolo (j'avais un acheteur mais il s'est défilé...)



vendues avec les housses, les pneus Michelin Krylion Carbon, les attaches rapides, les outils et  l'aimant...


- les pédales Look Kéo Carbon IronMan (vendues avec les protèges-cales)


Si cela vous intéresse, dites-le !


Par Michel
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Vendredi 11 juillet 2008



Un peu fou ! mais quand on aime...

Après avoir surfé de droite et de gauche, de haut en bas, deci et dela,
Après avoir identifié, étudié, discuté, comparé, réfléchi,

J'ai pris enfin une décision motivée aussi par une opération commerciale qui tombait à pic...

Mon choix s'est porté sur des
RR 1450 !


Donc une deuxième paire de roues, par sécurité déjà, mais encore plus adaptée à la montagne et aux longues distances !


Les roues RR 1450 :

Un cercle au profil bas
Des moyeux - DT 240 S - fluides et robustes
Un nombre de rayons suffisants : 28
Poids en gramme : arrière 810 - avant 670

La ligne des roues classiques! La qualité sans compromis, des caractéristiques haut de gamme et un design intemporel.

 
C’est le système original, développé en 1922 par Tuillo Campagnolo pour les vélos de route, et qui constitue depuis lors le standard pour tous les vélos.

Le système breveté DT Swiss de roue libre utilise deux couronnes crantées (les rochers) garantissant une fiabilité très élevée, tout en étant d’un entretien aisé.

Aucun outil spécifique n’est nécessaire pour l’entretien courant.


Ces roulements sont fabriqués en acier inoxydable (billes et cages) et sont à joints étanches. Ils sont dotés de très faibles coefficients de frottements pour un cycle d’utilisation optimal.

Deux petites pièces d’aluminium sont pressées de chaque côté de la jante pour stabiliser le profil durant la soudure, ce qui confère au cerceau une rigidité au niveau de la jointure et une solidité maximale, puis les surfaces de freinages sont usinées CNC.

Des témoins d’usure sont placés tout le long des surfaces de freinage des jantes pour patins de freins, signalant précisément à l’utilisateur l’état d’usure de la jante.

Les rayons „double butted“ sont plus fins sur la partie centrale qu’aux extrémités. DT Swiss a développé sa propre technologie de forgeage à froid pour réduire le diamètre du rayon. Seul un forgeage à froid assure les plus hautes qualités mécaniques.

Ce rayon a une section plate (profilée) pour une meilleure aérodynamique. Comme nos autres rayons, le plat est obtenu également par un forgeage à froid pour de meilleures propriétés mécaniques.


Ces informations proviennent du site DTSWISS.COM



Mon avis après le premier essai du Vendredi 18/07/2008

(Lire aussi l'article "Le circuit des "mieu", non des "gnieu")

Que dire ? Eh ben, suis bien content ! Je compare avec les Mavic Ksyrium Elite :

- Plus légères, les rayons sont si petits et fins (la moitié des Mavic en largeur)
- Plus rigides latéralement
- Plus souples longitudinalement, le confort en est ainsi amélioré
- Moins de prise au vent
- Sur le plat, ça avance
- En montée, ça aide (relativisons tout de même, si je veux aller plus vite, faut me changer Moa !)
- Une réactivité incroyable, le pilotage en est bien plus précis, plus agressif
- En descente, c'est diabolique, ça descend fort (j'ai failli rater un virage !)
- Les moyeux DT 240 S sont très fluides, ça glisse sans bruit !

Que du bonheur ! Bon, faut pédaler quand même !
Je pense avoir fait le bon choix. Je cherchais des roues légères et réactives qui modifiraient le comportement du vélo...




Par Michel
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Mercredi 23 avril 2008
160 km - 2255 mètres de dénivelé positif :

Jusqu’à ce jour, avec le CMT je n’avais réalisé que deux sorties de 100 kilomètres et 400 km au total avec le CMT…

Et voilà que je décide de me lancer sur une longue distance avec mes collègues du CTAM (Club CycloTourisme Les Avenières-Morestel). Je pars donc pour un périple de 160 kilomètres avec 2255 mètres de dénivelé. Un peu fou le mec ! Mais quand l’envie me tient... Donc me voilà debout à 6h00, un coup d’œil au baromètre, un autre à la fenêtre,  petit-déjeuné davantage copieux, miam au chat qui rentre, toilettage (pas de chat), chargement du matériel dans l’automobile et c’est parti.

J’arrive au point de rendez-vous. Le ciel très gris m’inquiète. J’enfile alors les sur-chaussures et empoche l’imperméable. Mes six poches arrière sont occupées : trois casse-croûtes, six barres de céréales, la poche imperméable contenant papiers, euros, téléphone et clefs), l’imperméable et le coupe-vent. J’évite donc d’emporter la sacoche avant qui donne un caractère trop « touriste » et surtout alourdit le nez du vélo.

Les sept CTAMistes arrivent. Ils me font observer que je suis le plus jeune du groupe et qu’ils sont des jeunes retraités. Oui mais des retraités qui passent une grande partie du temps sur leur bicyclette et habitués aux longues distances. Je les rassure sur ma conception cycliste et nous partons.

Le groupe aborde une première petite bosse que je n’ai jamais appréciée. Je la passe sans y prêter attention puisque nous discutons. C’est ensuite une longue distance plus ou moins plate qui me permet de mouliner sur le 34. La première difficulté se présente devant nous : 10 km de montée et 550 mètres de dénivelé. Je m’aperçois que je grimpe avec une certaine facilité que je ne me connaissais pas. Je ne monte pas vite volontairement tirant un braquet un peu plus important qu’autrefois avec, en prime, une FC moindre et plus stable.

Le sommet est dans le brouillard. Nous nous regroupons dans un petit hameau isolé du monde. Chacun enfile son coupe-vent. Le groupe s’élance dans une descente de 10 km sur une route étroite avec de nombreux cailloux peuvant surprendre. Compte-tenu de ma main handicapée qui ne me permet pas de freiner efficacement, je descends encore plus prudemment. Enfin, nous pédalons un court moment dans la vallée avant de nous relancer dans un nouveau dénivelé positif.

Cette fois, ce sont cinq kilomètres qui nous élèvent de 500 mètres. Je monte à mon rythme cherchant à me faire un peu plus mal. Encore une fois, la légèreté et le rendement du CMT me surprennent. Je grimpe alternant souplesse et braquet, position assise et danseuse (danseuse que je ne tenais jamais longtemps avec le Look). Au sommet, enveloppé dans le brouillard, sur la route des Sapins, c’est une pluie fine rafraîchissante. Je ne la juge pas suffisante pour sortir l’imperméable (je pense surtout à la difficulté pour le replier avec mon doigt bloqué). La encore, nous traversons une belle campagne au relief chaotique et aux hameaux vides de monde. Heureusement, quelques exploitations agricoles mettent en valeur les prairies et des terres labourables. Mais dans dix ans combien de paysans seront encore la ? L’agriculture devrait être déclarée d’utilité publique, inscrite à l’Unesco même. Comment imaginer une campagne française sans paysans ?

J’effectue la descente suivante avec plus d’aisance. J’apprécie aussi l’agilité et le confort du CMT dans ces moments. Il me semble moins freiner qu’avec le Look pour une vitesse identique. Nous reformons le groupe et partons en direction du calvaire de Portes via Conan. La vallée étroite est très humide. A gauche de la route, le cours d’eau s’élargit dans une sorte de marais d’où émerge un enchevêtrement de troncs d’arbres verdâtres. L’ambiance dégagée est impressionnante. Nous apprécions ce paysage et surtout la tranquillité du lieu sans voitures. Il suffit d’évoquer le mot « voiture » pour que nous soyons dérangés par un convoi de véhicules se dirigeant rapidement vers les maisons nourricières puisqu’il est midi passé selon mon estomac.

Nous casse-croûtons donc sur le jeu de boules de la commune de Conan. Lieu idéal puisque nous sommes à l’abri sous un appenti-buvette. Une fois repus, nous enfourchons nos montures pour escalader la dernière difficulté (une douzaine de kilomètres avec un dénivelé de 700 mètres environ) qui se termine par un mur qui laisse des traces. J’applique la même technique que tout à l’heure tout en essayant de mettre une dent de plus. Un autre constat : le CMT me fatigue moins que mon vélo précédent. C’est certain. Je suis surpris de voir Henri, un CTAMiste de 70 ans tenir mon rythme et me mettre parfois la pression (Henri, c’est un Sage qui réalise 12000 km de vélo par an et ce, depuis 22 ans !). J’hésite sur la conduite à tenir : accélérer ou rester à sa hauteur tout en gardant une pression constante. J’opte pour la seconde solution. Mais Henri est toujours la, accélérant même dès que le terrain le permet. Il lâchera prise, ce qui me gêne. Mais enfin… Je passerai le dernier mur sans difficulté aucune et non pas dans la souffrance comme la semaine dernière. C’est encourageant !

Nous basculons sur Lagnieu. Je fais mon malin en crevant de la roue arrière. Je répare avec un collègue. Une automobiliste s’arrête et propose ses services ! C’est elle qui alerte, gentillement, le gros du peloton qui nous attend en bas dans la plaine.

Le retour s’effectue sur le plat (enfin presque). Dans les faux-plats montants, je me retrouve devant alors je prends la tête du peloton. Je regarde mon Polar. Je me ballade à 35 km/heure ! Ce n’est pas mon habitude ! Je me retourne et constate que le groupe décroche. Je ralentis, me décale et me place en dernière position… C’est mieux ainsi. Nous longeons le Rhône jusqu’à Saint Didier d’Aoste et remontons sur les Avenières… J’arrive heureux et pas fatigué. J’accuserai le coup une fois la douche prise.


Bilan CMT sur 160 km et 2255 mètres de dénivelé :

- Je m’aperçois que je grimpe avec une certaine facilité que je ne me connaissais pas. Je ne monte pas vite volontairement tirant un braquet un peu plus important qu’autrefois avec, en prime, une FC moindre et plus stable.

- Encore une fois, la légèreté et le rendement du CMT me surprennent. Je grimpe alternant souplesse et braquet, position assise et danseuse (danseuse que je ne tenais jamais longtemps avec le Look).

- J’apprécie aussi l’agilité et le confort du CMT dans ces moments. Il me semble moins freiner qu’avec le Look pour une vitesse identique.

- Un autre constat : le CMT me fatigue moins que mon vélo précédent. C’est certain.

- Je me ballade à 35 km/heure ! Ce n’est pas mon habitude !

 

PS : Pour ceux qui s'inquiètent pour mon doigt... C'est bien un ligament qui a cassé. Une attele (sur mesure en plus)  pendant 45 jours pour immobiliser totalement le doigt et puis on recommence tant que ce n'est pas ressoudé !



Par Michel
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Dimanche 6 avril 2008
Deuxième tour au guidon de mon CMT Premium Titan. Impressionnant d’utiliser ce long titre pour parler d’une belle bicyclette (non, pas celle en dessous !). Amusant, non !



Trêve de plaisanterie. Le parcours de cet après-midi atteint 75 km ! Peut-être un peu trop mais je me sentais si bien. Pourtant au départ, je ne trouvais pas la bonne position et je n’avançais pas. Toujours ce vent en pleine face et encore plus fort ! Mais il n’est pas facile d’éviter le vent sur les berges du Rhône. Assez vite, je constate un braquet plus important donc une vitesse plus élevée. Cela me satisfait alors, je continue à appuyer surpris de ce que je suis capable de faire. Par contre, je peux encore descendre quelques dents, y a encore des pignons à droite. Ce sera pour plus tard. J’ai bien des progrès à faire… Constat encourageant mais aussi décourageant… y a encore du boulot !

Je quitte les berges du Rhône pour revenir sur la Balme Les Grottes. (j’adore ce village aux maisons de pierres). Je continue ma route au profil si peu accidenté. Je suis toujours sur le plateau de 50 alors que sur le Look 555, je tombais souvent sur le 34 ! Je suis maintenant au pied de la sympathique montée du Val d’Amby. Je garde le 50. Je suis stupéfait de la vitesse. Certes, je ralentis légèrement dans les endroits plus pentus mais je récupère facilement de la vitesse dès les pourcentages plus faibles. C’est incroyable. Je continue sur cette bonne lancée en sachant que le dernier raidillon arrive. Je tombe sur le 34 et appuie toujours sur les pédales. Avec le Look 555, la sanction ne se faisait pas attendre : en haut du raidillon, j’étais généralement planté et la suite se faisait assez lentement. J’attends donc la sanction. Elle n’arrivera pas. Non seulement, je passe le raidillon sans difficulté mais dés sa sortie, je passe sur le 50 et reprend un bon rythme…

Bref ce vélo est surprenant… rigide et souple, hyper confortable...

Mais le cycliste, que je suis, doit progresser. Chose qui me semble, aujourd'hui, plus aisée compte tenu d’une position optimale. En effet, je reste très à l’aise sur cette bicyclette comme si elle faisait partie de moi-même !

Enfin, cette acquisition a engendré un investissement important et nous pourrions considérer que "je ne suis laissé aller". J'ai, aussi, la chance de pouvoir le faire et je prends, aussi, les moyens de réaliser mes rêves... A chacun son Everest et les vaches seront bien gardées ! (drôle d'association de citations).

Et puis, je n'ai rien à prouver à quiconque, sauf à moi-même. Ce vélo, ses équipements me permettront d'aller plus vite et plus loin, j'irai plus vite et plus loin et ce sera tant mieux ! Et si, je ne vais pas plus vite et pas plus loin, eh bien je me contenterai de ce que je suis capable de faire !
Par Michel
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Samedi 5 avril 2008
Belle bicyclette, n'est-ce pas ? Hé, Hé !

Par Michel
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Vendredi 4 avril 2008

Alors la ! Je suis scotché !

Vous avez deviné, chers lecteurs, mes intentions de raconter mes premières impressions cyclistes sur cette nouvelle bicyclette…

Je suis parti réaliser un tour de 30 km sur les conseils du vélociste revendeur dont je tairais le nom dorénavant (une fois le vélo payé, ce Monsieur est devenu odieux, incroyable  !). Mais revenons, à ce tour de 30 km, histoire d’habituer mes muscles à la nouvelle position… En fait, j’ai parcouru 49 km et j’ai « des choses à dire ».

 Par quoi commencer ? Une approche globale ou une analyse élément par élément. Comme je suis taquin, je choisis la seconde méthode…ça va faire durer le plaisir et je trouve amusant d’annoncer les termes définissant les périphériques.

La chaîne Campagolo Chorus Ultra Narrow, rien à dire. Elle est propre, plus fine qu’avant puisque je bénéficie d’un pignon supplémentaire.

La cassette Campagnolo Centaur 13/29 « spéciale mec lent ou spéciale montagne », rien à signaler. Bien clean aussi.

Le dérailleur arrière Campagnolo Centaur chape moyenne 10 vitesses ; un beau look, un vrai plaisir, hyper silencieux, une souplesse incroyable !

Le dérailleur avant Campagnolo Centaur à collier de 32mm, mêmes remarques que pour l’arrière.

Le pédalier Campagolo Centaur Ultra Torque CT 10 vitesses 172,5 mm, 34/50, en carbone s’il vous plait, paraît tout léger et bien beau

Les pédales Look Kéo carbone IronMan se font complètement oublier. J’ai l’impression de ne rien avoir sous les chaussures. Par contre, j’ai encore un peu de mal à engager et à déclencher, surtout du coté gauche…(Pardon, M.Toinet, j’ai pas encore le bon geste !)

Les étriers de frein Campagnolo Centaur Skeleton : ça freine efficacement malgré leur « maigreur ».

Les poignées Campagnolo Centaur Erogopower Carbon : un régal de précision.

La fourche Look HSC5 SL au galbe original est si précise.

Le cintre BBB Carbone, 31,8 mm, 40 de large, bien joli avec sa guidoline rouge, me change du noir d’autrefois.

La potence BBB Quatrofibre OS, 31.8 mm, 90 mm, impressionnante de sécurité avec 4 visses frontales et deux visses latérales opposées.

La tige de selle BBB carbone 27,2 mm reste toute simple.

La selle Fizik Aliante offre un confort irréprochable. Mes fesses s’y sont vite bien senties. Mais la « bursite ischiale ou ischiatique » à la fesse droite devra s’y adapter.

Les roues Mavic Ksyrium Elite ont bien changé depuis le modèle 2002… Elles me semble plus rigides et davantage réactives.

Les pneus Michelin Krilion noirs à bandes rouges rappellent le rouge de la guidoline et du logo de la marque de vélo.

Ben voilà, ah non, j’oubliai les chaussures Shimano R220, de vraies pantoufles qui aident bien au pédalage !

Au premier coup d’œil, je remarque une géométrie du cadre vraiment différente du Look (heureusement). Ce vélo est plus ramassé, donc apparemment moins long. Les angles du tube de selle arrière et de la douille de direction (plus haute) sont moins droits.

Bizarrement, dès que je m’installe dessus, je me trouve bien. La tête moins rentrée dans le cou. Mais c’est peut-être psychologique. Je suis pressé d’aller pédaler sur la route !

Après avoir ajouté les capteurs de vitesse et de cadence, puis le support du cardiofréquencemètre et les vieux porte-bidon, je m’équipe et enfourche la machine…

La première impression est duale. Ce vélo est à la fois souple et rigide. Ensuite, il filtre efficacement les aspérités de la route, c’est flagrant. Assez rapidement, je constate que le pédalage est « incroyablement naturel ». Le tour de pédale est plus fluide. J’enroule mieux et la cadence doit être plus élevée. Toutefois, un vent fort m’empêche de valider dernière cette impression.

La seconde impression concerne le haut du corps. La position est différente. Le cintre est plus proche, donc l’allongement est différent et je suis mieux, c’est certain. Par contre, ce soir j’ai les muscles des épaules qui tirent mais je ne suis pas contracté comme avant.

Au fur et à mesure de mon avancement, je suis de plus en plus agréablement surpris… Ce vélo roule droit comme si j’étais dans un rail. Sa rigidité mêlée à sa souplesse permettent de conserver un pédalage dynamique avec des braquets plus importants. Si j’insiste sur un fort braquet et me plante dans une montée, je peux repartir plus facilement que sur le Look après avoir descendu quelques pignons ou être passé sur le petit plateau…

Plus j’avance, plus je prends plaisir à emmener cette machine si confortable. Je me trouve dynamique, plus léger moins fatigué alors que je lutte contre un vent en pleine face. La longue côte de Bouvesse est aussi rapidement montée mais avec un effort moindre et un braquet plus important. Arrivé au sommet, je passe sur le 50 et j’arrive à le conserver jusqu’au raidillon suivant. Je n’y arrivais pas toujours avec le Look équipé d’un 34/48 !

Je m’arrête la pour ce soir. Le parcours était plutôt plat… Faut que j’aille grimper pour ressentir d’autres choses. Pour le moment je dois m’habituer à la position nouvelle. Mais je devine que cette belle bicyclette me permettra de réaliser mes grandes envies cyclistes…

Vous voulez le voir… Attendez un peu !
Par Michel
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Jeudi 3 avril 2008
... arrivé !
Par Michel
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