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Il manque le gyrophare, promis, y en aura un l'année prochaine !
Photo de Pascal Bride
Eh, le cyclo ! On ne drafte pas la Dame ! C'est interdit !
A Aurel, mes assistantes sont la. Je bois un coca et un yop. Je grignotte
une bricole afin de faire passer cet écoeurement. Je m'inquiète déjà tout en reprenant la route. Un grand randonneur m'a dépassé lors de mon arrêt. Il est devant, ça me tire mais je ne cherche
pas à le rattraper. Effort inutile à mon goût d'autant que le vent, bien présent, ralentit notre progression vers le Verdon. Myriam me double dans Banon et oublie de tourner à droite. Je pars à
sa poursuite et arrive à l'arrêter. Le conducteur d'une voiture équipé du logo RPE me dit que je me trompe et d'aller tout droit. Myriam hésite et je suis obligé d'ordonner séchement de faire
demi-tour et de me suivre laissant sur place le conducteur qui persiste à me convaincre d'aller tout droit. (Photo de Marc Liaudon, à Aurel)
Photo de
Laurent Derain
Je roule derrière Pascal et le Toucan autrichien télévisé jusqu'à Aiguines.
Pégase déraille. Quand j'arrive Vénier est reparti. Je suis encore obligé de boire un peu de coca pour faire disparaître cet écoeurement pénible. Après une banane appréciée, je repars.
Pégase décide de m'ennuyer en déraillant encore. Je remet tout en place et regarde autour de moi. Ben merde, c'est pas la bonne route ! Je ne sais plus où je suis ! Demi-tour et je me
retrouve. J'ai perdu une demi-heure et un grand nombre de cyclos sont passés dont Dominique Briand. Je suis vexé et pas très bien, toujours inquiet de mes
nausées et d'une FC toujours trop importante et ça dure !
A Trigance, je met mon pyjama et mes lumières parce que la nuit s'approche et j'ai
peur du noir et des bêbêtes qui rodent. Patricia me double, puis je la double à mon tour puisqu'elle s'est arrêtée boire un café. J'arrive au croisement de la route des Crêtes sans trop
souffrir. Myriam confie notre rescapé aux organisateurs. Elle garde le vélo comme prise de guerre.
Photo de Laurent Derain