Mercredi 24 décembre 2008
Me voici de retour de mon entraînement de ce mercredi après-midi, content de ma séance.
Dans un article précédent, je disais m'interroger sur ma méthode plutôt empirique qui doit me conduire à la réussite de mon premier challenge de l'année 2009. Même si je m'oblige à garder la tête
froide pour éviter toute inquiétude polluante, je m'affole parfois à la lecture d'articles rédigés par des cyclos, bien plus aguerris que je ne le suis, s'inquiétant de leur capacité à réussir
une telle épreuve. Alors, vais-je être à la hauteur de mes ambitions ? Je n'ai aucune réponse à apporter parce que je ne sais pas. La seule chose que je dois faire, c'est mettre toutes les
chances de mon coté en me préparant aussi sérieusement que possible, la marche à gravir est si haute !
L'entraînement du moment...
Au gré de mes promenades internet, je viens de
découvrir le blog d'un cyclo voisin qui parle (enfin) simplement et efficacement de séances d'entraînement. Et surprise, je constate que ma méthodologie n'est pas si ridicule. J'avais déjà
compris l'année dernière que des progrès passeraient obligatoirement par des séances individuelles afin de rouler dans des plages cardiaques adaptées. Mon travail hivernal était donc récompensé
au cours de cette saison 2008. Fort de cette belle expérience et appréciant aussi rouler en solo, il est évident de réitérer l'expérience cet hiver pour supprimer ou estomper mes points faibles.
Je me propose d'évoquer ici ces séances cyclistes qui n'ont rien d'exceptionnel ou d'original puisque j'applique des conseils lus ou formulés suite au test d'effort réalisé en octobre dernier. En
aucun cas, ces lignes constituent un modèle ou une volonté de montrer ce que je sais faire ou ne pas faire. Ecrire m'aide à faire le point, autrement dit, j'écris ici pour moi !
♦ De l'endurance foncière pour une FC de repos trop haute
Malgré une pratique cycliste de huit années, je
suis pénalisé par une FC de repos trop haute. Toutefois, j'ai remarqué qu'en période de vacances, cette FC se tassait légèrement vers le bas. Aussi, pour combattre cet inconvénient, je travaille
l'endurance foncière ou de base ou encore anaérobie lors de sorties de trois à cinq heures sur des parcours plutôt vallonnés que plats. Ensuite, je pédale dans une plage supérieure dite de
résistance douce (et non pédale douce) lors de sorties plus courtes toujours sur le même type de terrain. Ces derniers temps, je constate une légère baisse de la FC. Autrement dit, la
moyenne de mes sorties se situe dans la plage d'endurance foncière plus ou moins vers les limites basses ou supérieures selon l'intensité de la séance.
♦ Gagner en force et vélocité
Tourner les jambes rapidement est un atout indispensable. Aussi, je m'applique à faire tourner pour atteindre les 100 tours sur le plat et les 70 à 80 tours en
montée. Exercice pas facile puisque il est indispensable de pérenniser ces cadences dans le temps. Un beau et bon coup de pédale, bien réfléchi, est primordial. Je dois donc apprendre à mieux
pédaler pour être plus efficace.
Pour m'améliorer dans ce domaine, j'ai équipé le pédalier compact d'un petit plateau de 36 dents (au lieu d'un 34) et monté des roues bien plus rigides. Après quelques sorties, il me semble que
ces choix techniques sont rentables.
Enfin, je dois développer la force afin d'être plus à l'aise dans les pourcentages de pente plus importants, le coeur s'emballant et la vitesse diminuant ! J'alterne donc les montées en force et
les montées tout en souplesse avec un oeil sur le cardio.
♦ Gérer la fatigue parce qu'on s'améliore grâce à elle et au repos
Pendant ces vacances, j'accumule les kilomètres avec des sorties journalières
qui s'échelonnent entre 50 et 100 km. Je pars au feeling avec dans la tête un circuit de 100 bornes. Après j'avise selon la météo (soleil, humidité), mes sensations et la fatigue (très liée au
froid). Le but est de rentrer "bien", c'est à dire pas exténué. Pour échapper à un brouillard trop dense et très humide, je débute ma séance à partir de 11 ou 12 heures pour rentrer avant 17
heures ce qui me laisse aussi le temps de récupérer. Je grignote avant mon départ et sur le vélo (quand je n'oublie pas) et mange davantage à mon retour.
♦ Gérer la bursite iscchiatique
C'est le "truc" pénible ! Autant cette boule à la fesse droite me laisse tranquille un long moment, autant elle peut venir me taquiner même quand je pédale moins en période de travail. Le médecin
du sport consulté ne souhaite pas l'opération. Je suis "trop vieux", pas assez "professionnel" et la cicatrice risque d'être pénalisante. Donc, je continue à pédaler et à masser la boule (qui ne
m'a jamais réellement ennuyé au cours de mes challenges 2008).
L'entraînement futur...
Ben, on verra...
Le blog sympathique de Sébastien...
PS : Les trois photos, dans le Galibier, le 22 juillet 2007 !
Par Michel
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