Lundi 12 mai 2008
Et bien voila : je suis devenu un Cinglé ou un Expert du Ventoux mais anonyme...

En ce Samedi 10 mai 2008, j'ai gravi les trois faces du Mont Ventoux (Bédoin - Malaucène - Sault), soit 140 km et 4340 mètres de dénivelé selon mon cardio Polar 710i !

Un très beau challenge personnel rendu encore plus agréable par le temps favorable, le peu de véhicules motorisés et un nombre limité de cyclos. L'une de mes plus grandes joies lors de la journée : croiser les Cyclos Ultra du Raid Provence Extrême et plus particulièrement Hugues Rico alors que je remontais de Sault pour ma troisième et dernière ascension.

Les détails de ce challenge à découvrir sur la page Le Ventoux - 2008 -



Cette photo appartient au site www.lemontventoux.net (à voir d'ailleurs)


Le Mont Ventoux et Moi, une histoire d'amour ?

- Mai 2002 : Montée par Malaucène et redescente en VTT (Beurk)

- Août 2002 : Départ de Pernes Les Fontaines, Montée par Bédoin et retour par les Gorges de la Nesque

- Mai 2007 : Deux montées, la première par Bedoin, la seconde par Malaucène

- Mai 2008 : Cinglé du Ventoux

par Michel publié dans : Hors catégories
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Dimanche 4 mai 2008

Dimanche 6h.zérozéro : Lever des couleurs. Petit déj à l'ordinaire. Chargement du matériel. Convoi univéhicule en direction des Aveniéres.

7h.troiszéro - 8h.zérozéro : Accueil chaleureux des CTAMistes. Engagement sur le 100 ou le 130. Rencontre plus ou moins fraîche des cyclos de mon ex-club FFCT. Départ unipersonnel.

8h.troiszéro : Jonction de l'arrière garde de mon ex-club FFCT qui me dit « bonne route ». Au milieu de la section roulante, prise de nouvelles par l'un des cyclo. Jonction avec l'avant garde, c'est à dire le président tout puissant de mon ex-club FFCT. Discussion polie mais fraîche. Puis, le chef suprême m'ordonne « bonne route ». Je comprends que je dois décrocher. Je décroche en danseuse.

Après 8h.quatrezéro : je manœuvre seul. D'ailleurs, je préfère ces moments de solo pendant lesquels je m'exprime le mieux.

Ravitaillement au sol de Verel de Montbel : Accueil chaleureux et joyeux de la logistique du CTAM. C'est un vrai plaisir. Pendant que je puise dans les munitions alimentaires, je regarde les convois cyclos arriver. Je découvre le commando des Jaunes Impressionnants . Belles montures (y compris les lunettes), belles tuniques. Les visages fermés à la Armstrong n'exprimant aucun sentiment. Aucune parole sauf entre eux. J'aperçois une petite section des Violets Sérieux bien équipée en léger aussi. Enfin arrivent les Grognards débonnaires et parfois débordants. Seul dans mon coin avec ma tunique Baroudeur franc-tireur (bleu, blanc, noir), j'évalue toutes ces gens plus ou moins souriantes qui pourront, tout à l'heure, devenir sur la route des combats des alliés infidèles ou de terribles adversaires. Je décide de me mettre en marche. Je vais chercher ma monture. Des yeux perçants me poursuivent.

Je me sonne le départ et ça monte déjà. Je sens les Jaunes Impressionnants et les Violets Sérieux dans mon dos. Visage fermé, le chef des Jaunes Impressionnants me met la pression. Il tire gros. Je ne peux pas suivre. Son commando le suit. Les Violets Sérieux auxquels s'est associé un franc-tireur à la tunique noir, me dépassent à leur tour. Je m'accroche sans me faire mal. Nous sommes dans le col du Banchet qui « banche » beaucoup. Le commando des Jaunes Impressionnants me lâche. Son arrière garde me dit « finie la belle route ». Je grogne. Ne trouvant pas la bonne cadence de combat, j'alterne entre danseuse et moulinage. Un des Violets Sérieux et le franc-tireur noir restent à ma hauteur. Je presse mes pédales et les dépasse. Le noir est dans les choux. A dix mètres du sommet, le Violet Sérieux met un coup de reins et me largue. Je regarde...

Je bascule dans la descente suivante. Le commando des Jaunes Impressionnants, aux visages fermées, et la section des Violets Sérieux tournent en rond. Il paraît qu'ils ont perdu le sens de l'orientation. Je crie « tout droit » comme le dit la flèche au sol. Je descend et personne ne me suit. Je ne serai repris que dans la plaine à la défaveur d'un stop. La forte montée suivante me sera plus difficile qu'avant hier (J'ai pas mal de km et de dénivelé dans les pattes depuis vendredi). Le commando et la section y compris la tunique noire me lâchent. Dès que le pourcentage de pente s'abaisse, je reprends de la vitesse et rattrape des éléments isolés du commando des Jaunes Impressionnants. L'un d'eux est en panne. Je demande s'il a besoin d'aide. C'est non. Je poursuis mon effort. Je double Visage Fermé et son second qui scrutent l'arrière dans l'espoir de recomposer leur commando explosé.

La pente s'inverse. Cela me permet de déclencher la vitesse supérieure et d'accrocher l'arrière garde d'une grande division montée, celle des Diables Rouges. Je double poliment alors que la route remonte doucement devant moi. Je sors une ration aux cinq céréales. Un Diable Rouge barbu en profite pour me doubler et prendre la tête de la grande division rouge. Calé sur une grande cadence, je dépasse toute la division qui monte lentement. Deux Diables Rouges s'accrochent à ma roue. Ils veulent en découdre. L'un m'attaque par la gauche, l'autre par la droite. Pris en sandwich, je fais attention de ne pas me faire accrocher. L'attaque dure. Je commence à fatiguer. J'ai roulé seul jusqu'à maintenant sans relais aucun. Et voilà deux Diables Rouges frais, roulant jusqu'à maintenant à un train de sénateur, qui m'en veulent. Je les malmène. Mais ma FC monte et les jambes deviennent lourdes. Je suis contraint de couper mon effort pour éviter de me faire mal. Les Diables me dépassent. Le premier s'envole. Le second est bien atteint. Je vais me refaire, je le sais. L'énergie revient ; j'attaque. Je croise le premier Diable qui a fait demi-tour, fier comme Artaban. Le second Diable reprend ma roue. Alors, le terrain me devenant favorable, je lui mène un train d'enfer et il lâche. C'est pas un bon Diable ! J'accélère dans la descente et dépasse la section des Violets sérieux et le franc-tireur noir. Ils se lancent dans ma roue. J'arriverai le premier au second ravitaillement au sol... Eh eh !


Ravitaillement au sol de Jongieux : Les effectifs de la compagnie de commandement et de soutien (alimentaire) du CTAM m'accueillent avec le sourire. Je me ravitaille vite. La section Violets Sérieux arrive, suivie des Diables Rouges et du commando des Jaunes Impressionnants partiellement reconstitué. Les visages sont toujours réglés sur le mode Armstrong. Pas un mot. J'ai peur ! Mon collègue, le chef de la CCS (compagnie de commandement et de soutien pour les néophytes) me demande ma feuille de route. Je déclare dérouter mon itinéraire sur le 100 km par mesure sécuritaire. Il ne s'agit pas de griller toutes mes munitions. Je serai bien ennuyé pour une prochaine route de combat dominical. Il faut savoir être Sage !


Je reprends ma nouvelle route. Devant moi la section Violets Sérieux et la tunique noire. A mon avis, y a des dégâts dans leur peloton. Je gère mes efforts et les rattrape vite. Je reste derrière eux à bonne distance. Profitant d'un replat, la tunique noire accélère et s'envole. Je comprends que c'est un rouleur de plat. Je dépasse la section Violets Sérieux et m'approche de la tunique noire, profitant d'une belle montée. Le franc-tireur noir cherche un allié pour se mettre dans sa roue. Je roule à coté... Tout à coup, deux rouleurs de plat venus de nulle part nous dépasse allégrement. Je me souviens les avoir vu au dernier ravitaillement. Ce sont aussi des rouleurs de plat très efficaces sur les courtes distances dominicales (maxi 100 km). La tunique noire s'accroche. Je ne fais pas l'effort de suivre, c'est inutile, je vais souffrir et le payer plus tard. Je me retrouve enfin seul avec moi-même, efficace dans mon rythme. La section Violets Sérieux est derrière moi, ces cyclos manœuvrant en relais pour me manger. Alors que je pédale pour moi, la section me double, se rabat et coupe ma cadence. Je souffle fort. Le dernier cyclo l'entend et me fait signe d'entrer dans le groupe. Je suis bien obligé de le faire. Mais leur rythme irrégulier ne me convient pas. Je reprends ma cadence et repasse devant. Ils suivent. Dans un faux plat montant, l'un d'eux m'attaque en traitre. J'adapte ma cadence à la pente. Au sommet, il s'arrête, je passe devant lui. Je ne les verrai plus jusqu'à l'arrivée à la caserne. Je finis seul dans un solo qui me permet d'atteindre une sérénité incroyable...

Ce combat dominical, je l'ai mené contre moi-même, en franc-tireur. Et je suis fier de m'être gagné. Il est difficile au MM'S Fun Team Cyclo de manœuvrer en relais. Je suis seul face aux éléments avec ma monture qui, encore une fois, est exceptionnelle. Et cette configuration de combat solitaire me plait énormément !

Par contre, une leçon est à retenir : je dois travailler les forts pourcentages... C'est un point faible ! Patience !

par Michel publié dans : Anectodes et Short Stories
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Vendredi 2 mai 2008

5h00, mon portable sonne le lever. Je me lève sans entrain et pourtant je dois y aller. Les CTAMistes m'attendent pour aller reconnaître le circuit de 132 km avec 1980 mètres de dénivelé prévu pour la randonnée de dimanche prochain.

6h15, je charge la voiture et me dirige avec lenteur vers les Avenières. Je suis endormi...

6h36, je suis aux Avenières. Je commence à m'équiper... et ça va durer longtemps... Je dors !

06h55, je suis enfin équipé. Je rejoins les collègues.

07h00, nous partons.

08h00 environ, deux collègues atterrissent de concert dans un fossé. L'un d'eux, vélo abîmé, abandonne. Décidemment !

Après, je perd la notion du temps...

Première difficulté : le col du Banchet. Ca « banche » pas mal mais c'est court. Je suis surpris par ma vélocité.

Deuxième difficulté : Nances, beau village mais ça monte ! Je suis encore surpris de mon dynamisme. J'essaie de ne pas trop penser à ma fesse droite. La bursite ischiatique est toujours la et me gêne encore et toujours.

Le groupe arrive sur Jongieux. On traverse les vignes avant d'atteindre la route qui nous conduit à l'embranchement de la route d'Ontex... Ici, le pourcentage de pente peut atteindre 14%.

Troisième difficulté : Avant d'attaquer la montée d'Ontex, je m'arrête et regarde mon pédalier qui « grince » depuis un petit moment. Le groupe ne m'attend pas, normal. Je reviens dans les roues et je m'attaque pour voir ce que le CMT me permet de faire. Pour passer mes collègues sans les gêner, j'accélère vivement tout en vélocité. Le vélo réagit instantanément, nerveusement avec souplesse sans me couper les jambes. Je suis stupéfait. Je tombe une dent et me place en danseuse. J'arrive à tenir. Les deux collègues, qui montent devant, deviennent mon objectif. J'alterne danseuse et position assise pédalant en souplesse. La FC suit le pourcentage de pente. C'est à dire trop ! Et ça devient difficile. Je met tout à gauche et tourne les pattes. Je double un collègue et rejoint le premier cyclo. Il monte en danseuse. Je reste un moment à coté de lui. Mais le pourcentage de pente diminue. Alors, je tombe alors deux dents et monte en danseuse. Je suis encore stupéfait. Le CMT, très tolérant, me permet de relancer sans couper les jambes. Ce vélo est époustouflant !

Belvédère d'Hautecombe : Je sors une barre pour me restaurer. Je m'aperçois qu'il m'en reste qu'une pour rentrer... Oh ! Oh ! Va falloir gérer la pénurie alimentaire alors que mes collègues mangent leur casse-croûte... Je m'imagine donc manger et c'est reparti...

M'enfin, ce vélo CMT est stupéfiant... Il me permet de « voltiger » ! M'enfin, c'est beaucoup dire ! Je ne suis pas devenu subitement un grand cycliste... Le vélo ne fait pas le cycliste ! N'est-ce pas ?

par Michel publié dans : Hors catégories
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Jeudi 1 mai 2008
Je suis inquiet au départ. Inscrit dans le groupe dit « les sportifs » avec un objectif de 26 km par heure sur 200 kilomètres, je doute de mes capacités comme d'habitude...
Eh bien, Bravo Moi ! J'assure : 29,8 km par heure sur 226 kilomètres grâce à l'effet peloton. Mes amis du CTAM étant dans le second groupe dit « les randonneurs » à 24 km par heure, je pédale en compagnie d'un jeune cyclo spécialiste de cyclisme Ultra c'est à dire de cyclisme longues distances. Un jeune Sage humble qui pratique un cyclisme durable !

Le soleil nous accompagne tout au long du périple si bien que j'ai quelque peu rougi (pour la première fois que je découvre mes gambettes et avant-bras poilus !). L'aller se déroule dans une belle ambiance détendue à un rythme soutenu. La pause de midi et son repas sont appréciables. L'après-midi, par contre, reste moins agréable...

Si les cyclos gérent les 100 km du matin, ils deviennent moins raisonnables l'après-midi. L'ambiance, davantage électrique, se rapproche de l'arrogance des cyclosportives : ça roule plus vite, ça se tire la bourre, ça frotte... et la fatigue venant, ça  chute violemment deux fois. Impressionnant de voir des vélos s'effondrer dans un gros tas composé de membres humains et de morceaux de bicylettes. Par chance, j'évite la chute en dégageant, sans freiner, sur la gauche fonçant délibérement sur un vieux tracteur Fendt ou Deutz conduit par un vrai paysan du même âge que le tracteur. "Bon Diou ! Mais c'est quoi c'bordel, z'êtes fous" hurle-t-il au tas cycliste vociférant. Une fois, le tas démélé et les couples vélo-cyclo reconstitués, le peloton repart en position "archie-compacte" et patatra, le flanc droit s'effondre à nouveau. Je dégage encore à gauche. Cette fois, c'est bien plus grave. Un des cyclo se retrouve à l'hôpital, clavicule en vrac...

Nous pourrions alors croire que ces accidents répétitifs permettraient une meilleure responsabilisation des cyclos. Eh bien non, certains cerveaux-cyclos ne fonctionnent plus et nous assistons à des attitudes inciviques qui desservent le cyclisme : on stationne n'importe comment sur la chaussée (alors qu'il y a un immense parking de l'autre coté de la route) et on engueule les automobilistes en droit de ne pas être contents ; on coupe les virages sans chercher à savoir si quelqu'un vient en face ; on s'arrête au feu tricolore mais sur la voie de gauche et on engueule les voitures qui arrivent en face ! On double les collègues en passant de l'autre coté des bateaux qui séparent la chaussée (c'est à dire sur la voie de gauche) et cinquante mètres plus loin, on s'effondre dans la montée qui s'annnonçait...
Bref, c'est désolant... Je prend donc mes distances de sécurité cherchant à comprendre le pourquoi de telles attitudes. Peut-être, s'imaginent-ils en compétition entourés de féroces adversaires ? L'arrivée étant proche, ils ont peur de ne pas gagner. Gagner quoi d'ailleurs ? y a rien à gagner ! Moi, je sais que j'ai déjà gagné un lot de 15 euros... à la tombola ! (Vive Moi). Donc, vais pas me prendre la tête pour gagner puisque j'ai déjà gagné à la tombola.

Le dernier coup de cul court mais fort me fait monter les tours. J'appuie sur les pédales "Ironman" et double facilement un cyclo-géant. Mais je ne le double pas pour le plaisir de le doubler, je monte tout simplement plus vite que lui et bien d'autres. Arrivé sur le replat, je coupe mon effort car la faim se fait sentir et je préfére récupérer un rythme cardiaque plus raisonnable avant de descendre du CMT. Le cyclo-géant me double évidemment. J'arrive donc après le cyclo-géant qui me toise du regard avec un petit sourire narquois semble-t-il. Que signifie cette attitude ? Je propose deux solutions :
- 1/ Nous avons passé une excellente journée ensemble. Bravo mon gars ! Quelle émulation partagée (redondance émulation et partagée, peut-on s'émulir tout seul ?) !
- 2/ T'as vu, Mec comment je t'ai enrhumé sur l'arrivée ! Le vélo fait pas le cycliste ! (solution caricaturale tout de même, quoique ...)
Ma philosophie cycliste et un esprit sage m'incitent à choisir la première option. Un esprit cyclo-arrogant, représentatif de notre société consocompétitive, la seconde.

Enfin, pour en finir globalement avec ce billet, j'affirme avoir pris beaucoup de plaisir dans ce 200 km.

Qu'ai-je donc GAGNE (en plus de mes 15 euros en bons d'achat) ?

- une sérénité certaine

- la validation de la position sur le vélo, c'est certain...
- ma capacité à mobiliser de la vélocité et de la force
- mes progrès qui me permettent de mieux valoriser cet excellent vélo CMT

- rencontrer un "cyclo longue distance" avec une sage philosophie cycliste durable
- rencontrer tous les autres cyclos passionnés

- découvrir des paysages nouveaux ou connus

- le CMT : Confort - Moelleux (ou Mouplesse) - Tytamisme (Dynamisme).

Cet avis est partagé avec le sympathique Serge (15000 km/an) du Club de Tresserve, joyeux propriètaire d'un CMT depuis cet automne. Je connais Serge depuis le Brevet Audax du CTAM de 2007, il essayait un CMT...

Et en ce beau matin de 1er mai, j'ai la flemme, donc repos ! Mais, il reste Vendredi, Samedi et Dimanche pour aller pédaler !


Un club sympa... Merci aux cyclos de Tresserve pour l'organisation de ce 200 km  !

 

par Michel publié dans : Hors catégories
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Vendredi 25 avril 2008
Un beau parcours dans le Bugey (Lire article Première longue sortie en CMT).

Je vous propose de découvrir ce circuit de 171 km avec 2749 mètres de dénivélé positif selon Openrunner.com.

Profil : Tour du Bugey 1
(Pour consulter le parcours, clic sur le profil)


Remarque :

Ce parcours ne correspond pas en totalité à celui décrit dans l'article
"Première longue sortie en CMT".



par Michel publié dans : Parcours préférés
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander

Le MM'S Fun Team Cyclo

  • : Le MM'S Fun Team Cyclo est un club cycliste du Nord-Isère mais avec un seul cyclo ! Bienvenue sur son blog cyclohumoristicoettouristicosportif et autre...
  • mm.team

Avis aux lecteurs

Les articles et les pages peuvent être modifiés et complétés après une première parution.
Et, en plus, y a de la musique...


Pour laisser un commentaire
Me contacter

Animations

free music
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus